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IV- Ecologie dans le débat pour la présidence : parole aux experts 04/20/2007

Espace blog des destinataires de la lettre
  • Retour à la lettre n°4 avec toutes les contributions des experts aux questions sur les présidentielles
  •      

    Respect des animaux

    Je voudrais attirer votre attention sur ceci:
  • L'ecologie et le respect des animaux sont 2 choses liées si on veut que l'écologie marche.

    Les défenseurs des droits des animaux, les abolitionnistes de leur esclavage attendent des signes clairs. Ne laissez pas la place à Le Pen.

    Nous ne voulons pas du fascisme anti hommes, mais pas non plus du fascisme anti animaux qui règne dans notre monde.

    Aidez nous à en sortir.

    Venez sur mon blog (lien ci-dessous), lisez au moins entête et accueil. Merci.

    Pour 1.000.000 d' électeurs en quête de candidat.

    Jo Benchetrit
  • LETTRE-A-UN-AMERICAIN.doc
    http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/
         

    Les candidats à la présidentielle et la condition animale

    Réponse des candidats à l'élection présidentielle au sujet de la condition
    animale :
  • Cliquer ici

    Constatant que la condition animale est encore absente de la campagne présidentielle, alors qu’elle est une préoccupation importante de la majorité des Français, comme en témoignent plusieurs enquêtes européennes officielles, sept organisations (Fondation Ligue Française des Droits de l’animal, Conseil National de la Protection Animale, Fondation Assistance aux Animaux, Fondation 30 Millions d’Amis, Ligue pour la Protection des Oiseaux, Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs, Société Protectrice des animaux) se sont unies pour interpeller les candidates et les candidats à la Présidence de la République.

    Ces organisations ont remis à tous les candidates et candidats officialisés un document leur demandant d'apporter leurs réponses et commentaires aux trois
    questions suivantes:

    Engagerez-vous votre Gouvernement :
  • A instaurer un nouveau régime juridique pour les animaux, fondé sur leur nature d'êtres sensibles, tant au niveau du code civil que du code de l'environnement?
  • A instituer une Haute Autorité, œuvrant de manière transversale et indépendante dans l'expertise de la condition animale et le contrôle de l'application de la
    réglementation ?
  • A instaurer une éducation civique au respect des animaux et de la nature dès l’école primaire et à la compléter dans tout enseignement supérieur par une
    formation éthique, juridique et scientifique sur la vie des animaux, leur environnement et les relations que l’espèce humaine entretient avec eux ?

    L'intégralité des réponses :


  • Reponses-Prevot.pdf
    roits-animal.org/documents/Presid2007_reponses.pdf
         

    Contribution du président d'honneur de l'Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes, François Pélegrin

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    VA T ON ENCORE CONTINUER LONGTEMPS A FONCER DANS LE MUR, ALORS QU’IL EST POSSIBLE DE CONSTRUIRE ET DE RÉHABILITER EN GÉNÉRANT DES ECONOMIES DURABLES POUR TOUS [1]!

    La France excelle dans les formules chocs et les grands discours : « la maison brûle et nous regardons ailleurs ».

     Elle se targue de « faire de la HAUTE Qualité Environnementale » (marque déposée !…) alors que nos voisins réalisent au quotidien, depuis des décennies de la qualité environnementale.

     « Faire de la France, d’ici 2009, l’un des pays de l ‘union européenne le plus engagé dans la mise en œuvre du développement durable !! »  [2] Assez de déclarations incantatoires, des actes !

     

    QUELQUES QUESTIONS QUI DERANGENT :

    - Pourquoi faut-il franchir nos frontières  pour visiter quantités d’opérations performantes au plan environnemental ?

    - Pourquoi l’état français se contente-t-il de promulguer mi 2006, avec pratiquement un an de retard, la bien timide RT 2005[3] : il faudra probablement réhabiliter «  thermiquement » avant 2015 les bâtiments construits sous cette réglementation!

    - Pourquoi avoir attendu 2007, pour lancer des appels à la recherche pour des immeubles d’habitation à énergie positive ?

    - Pourquoi si peu d’ambition sur le parc existant alors qu’il serait techniquement et économiquement possible de diviser par 8 ou 10 les consommations d’énergie sur une bonne partie de celui-ci !

    - Pourquoi s’obstiner à ne pas considérer les enjeux sociaux et architecturaux . A t on seulement pensé aux conséquences humaines et matérielles que pourrait engendrer un hiver particulièrement rigoureux si les bâtiments sont économiquement inchauffables ?

    - Pourquoi cette avalanche de dépôts de demande de permis de construire à la veille de la mise en application de la RT 2005 ; est-ce « pour le plaisir » de construire une dernière fois, en toute légalité, des bâtiments dispendieux ?

    - Pourquoi en 2007 renonce t on encore à isoler des bâtiments collectifs (totalement dépourvus d’isolation sous prétexte que l’investissement correspondant ne pourra être répercuté sur le locataire. Ce dernier pourrait pourtant voir diminuer sa charge mensuelle (loyer + charge). Préfère-t-on continuer à rafistoler tous les 10 ou 15 ans, voir à démolir des immeubles qui n’ont même pas 30 ans ?

    - Pourquoi ne pas dépasser le « sacro-saint » ratio de 33% d’endettement quand il permet de financer des économies d’énergie durables et d’abaisser l’endettement mensuel du ménage (remboursement de l’emprunt + charges). Préfère-t-on  le revoir en commission de surendettement lorsqu’il ne pourra plus faire face aux dépenses de chauffage et de transport !

    - Pourquoi le bailleur social et le banquier ne raisonnent- ils pas sur le couple : loyer/remboursement d’emprunt + charges ?

     

    RESPONSABLES MAIS PAS COUPABLES ?

     

    Faut-il condamner les acteurs de la construction et du cadre de vie ?

    Les concepteurs et les entrepreneurs conçoivent et construisent en fonction du budget alloué [4]. On serait tenté d’incriminer les maîtres de l’ouvrage (publics ou privés) mais on aurait tort ; ils « font avec » la solvabilité  du locataire ou de l’acquéreur et n’ont aucun pouvoir sur cette dernière[5].

    Notre retard en matière de développement durable s’explique donc tout simplement par l’ineptie de nos modes de financement : notre incapacité chronique à ne pas raisonner en « économie globale ». La France est la seule à parler de « surcoût HQE » ?  Ailleurs, on a parfaitement compris qu’investir en amont dans la qualité engendre durablement de l’économie pour tous. On préfère s’en prendre aux acteurs.  Or ils sont excellents comme ils le démontrent à chaque fois qu’ils sont placés en situation de bien faire[6]. Mais ces occasions sont malheureusement bien rares ! Pourquoi ? Parce que depuis des décennies, nous nous sommes laissé engluer par toutes sortes de réglementations et pratiques obsolètes dont beaucoup semble s’accommoder.

    Est-ce notre système législatif à courte échéance (tous les 5 ans) qui interdit toute vision à long terme ?

     

    HEUREUSEMENT, DES FACTEURS DE CHANGEMENT SONT EN PLACE :

    - LA PEUR DE LA CATASTROPHE : Plus personne ne met en doute la réalité du réchauffement climatique, la hausse inéluctable du prix de l’énergie et l’importance de la question du logement. Les principaux candidats à l’élection présidentielle ont signé le pacte écologique, et nous attendons avec intérêt la déclinaison de leurs actions et mesures concrètes.

    - LA REVALORISATION DU PATRIMOINE : grâce à l’affichage de la performance des logements (classes A à G) en kWh/m2/an et en émission de CO2 . Il va devenir un élément déterminant pour fixer la valeur du bien[7].

    - LA DYNAMIQUE DES REGIONS qui ouvrent régions la voie de la modernité durable avec le label EFFINERGIE.

    - L’AVIS DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL sur « les politiques de l’urbanisme et de l’habitat face aux changements climatiques ».

    Après un diagnostic sans complaisance et la critique de nos politiques nationales, cet avis remarquablement argumenté propose toute une série de mesures concrètes ; celles la même que l’UNSFA prône depuis des années :

     

    1/ DEGAGER CLAIREMENT LES PRIORITES DANS L’ACTION PUBLIQUE : développer la formation initiale et continue en partenariat avec l’ensemble de la filière la maîtrise d’œuvre, revisiter le continu des formations initiales professionnelles du secteur du bâtiment

    2/ DONNER UNE COHERENCE AUX POLITIQUES DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT :  mettre en place des projets locaux d’aménagement et de développement durable, poursuivre et développer une politique des transports adaptée, concevoir un nouvel urbanisme respectant mixité sociale et diversité des activités, privilégier les espaces verts, maîtriser le foncier

                      3/ LEVER LES OBSTACLES A LA DIFFUSION DE L’INNOVATION : relever le défi de la mise aux normes du parc existant, lever les barrières et dépasser les contraintes administratives

    4/ APPLIQUER DES REGLEMENTATIONS COMPRISE PAR TOUS : établir un diagnostic thermique et un « bilan carbone, renforcer et contrôler l’application de la réglementation thermique

    5/ METTRE EN PLACE UNE COMMUNICATION TRES PEDAGOGIQUE ET UNE GOUVERNANCE ADAPTEE :

     animer le débat public et organiser la communication, affirmer le rôle de l’état, renforcer et coordonner les missions des collectivités

    6/ ADOPTER UNE STRATEGIE FINANCIERE NOVATRICE : initier une véritable politique volontariste pour l’existant, comme pour le neuf, planifier l’effort budgétaire de l’état,  faire évoluer les politiques fiscales locales mettre en place des outils de financements nouveaux, mieux impliquer les secteurs bancaires et assurantiels.

    À ces six mesures de bon sens, l’UNSFA en ajoute une septième :

    7/ CONCEVOIR ET CONSTRUIRE AUTREMENT : tendre vers le « sur-mesure » au prix du « prêt à porter »

    Les besoins en logements sont énormes, les carnets de commandes des entreprises sont pleins, il y a pénurie de main d’œuvre, les prix s’envolent, la sinistralité reste importante, la non-qualité pèse au moins 14 milliards d’euros par an !

    Face à ces constats, il est temps de sortir le bâtiment de l’âge de pierre ; d’énormes gains de qualité et de productivité reposent sur un changement de pratiques : démarche qualité, démarche de conception détaillée puis préfabrication en « milieu aseptisé » de composants (réduction des aléas de qualité) qui sont ensuite assemblés sur le chantier (réduction des aléas de mise en œuvre) avec des délais réduits (réduction des nuisances et des déchets).

    Cette démarche qu’il est d’usage de qualifier de « filière sèche » n’exclut aucun matériau (acier, béton, bois, composite, terre cuite, verre etc.…). Elle oblige à repenser les systèmes constructifs, repenser l’isolation, l’inertie, les apports gratuits, la gestion de l’air... Bref, sortir des poncifs habituels ; convaincre les concepteurs, vaincre les réticences des entreprises qui craignent (à tort) que ces innovations, reposant sur des produits industrialisés à valeur ajoutée, n’entament leur marge.

    C’est au contraire l’occasion de moderniser l’ensemble de la filière, de développer l’ingénierie concourante, de revaloriser les métiers du bâtiment, d’y attirer davantage de jeunes. C’est certainement l’un des moyens les plus efficaces pour répondre qualitativement aux besoins quantitatifs à coûts maîtrisés

     

    REHABILITER ET CONSTRUIRE INTELLIGEMMENT, POUR PRODUIRE DES ECONOMIES DURABLES POUR TOUS, N’EST PAS UNE UTOPIE MAIS UN DEVOIR.

    L’enjeu est de taille : le secteur de la construction et du cadre de vie consomme pour le chauffage des bâtiments près 50% de l'énergie nationale et émet chaque année 28% des gaz à effet de serre. Pour rompre avec ces mauvaises pratiques, il faut impérativement repenser les modes de financement publics et privés, notamment dans le domaine du logement pour enfin « raisonner en économies globales ».

    Parmi les candidat(e)s à l’élection présidentielle, qui a chiffré le coût du mal vivre résultant du « mal construire ou mal réhabiliter »? qui a chiffré les fantastiques économies induites par un environnement et des bâtiments sains [8].

     

    Le marché du développement durable sera le « marché du siècle : il permet un fantastique développement économique, social, environnemental, culturel tout en générant des économies durables pour tous[9].

    Nous pouvons rattraper notre retard à condition de changer nos pratiques : pour concevoir et réhabiliter des bâtiments à haute performance thermique et environnementale, investissons, comme nos voisins, dans la qualité plurielle : qualité de programmation, qualité de conception, qualité de réalisation et qualité de gestion.

    La stratégie « gagnant gagnant » est possible : l'investisseur verra son patrimoine revalorisé, l’utilisateur verra ses charges diminuées, la planète sera davantage épargnée et la France pourra respecter le protocole de Kyoto. Cela fait quatre gagnants, que faut-il de plus pour adopter les bonnes mesures ?!…

     

    François PELEGRIN, architecte dplg, urbaniste dup,                                                                                                      23/03/07

    Président d’honneur de l'UNSFA (Union Nationale des Syndicats Français d’Architectes)

    P 06 60 64 03 03 e mail : francois.pelegrin@architecture-pelegrin.com

     

    [1] Cet article fait suite au précédent du même auteur : «  pour une architecture et un cadre de vie durables ? » F PELEGRIN juin 2006

    [2] « plan national d’action pour des achats publics durables », lancé conjointement par le ministère de l’économie, des finances et de l’industrie et le ministère de l’écologie du développement durable, le 14 décembre 2006

    [3] quand la Suisse, l’Allemagne, l’Angleterre, ont mis en place depuis des années des labels de très haute performance énergétique (MINERGIE, PASSIVHAUS…).

    [4] on pourrait, à la limite, leur reprocher de ne pas avoir le courage de refuser la commande

    [5] on pourrait, à la limite, leur reprocher de ne pas alerter suffisamment le pouvoir politique et l’opinion publique

    [6] c’est-à-dire à chaque fois que l’on a su bien investir dans la programmation, dans la conception, dans la réalisation et dans la gestion

    [7] En Suisse, on observe déjà qu’entre deux logements apparemment identiques, la valeur patrimoniale de celui « classé A » (consommation inférieure à 50 kWh/m2/an) est de 5 à 10%  du prix de vente (et non de construction) supérieur à celui « classé D » (environ 130 kWh/m2/an, c’est le niveau de la RT 2005 !), c’est dire la décote prévisible d’un bâtiment de classe G (à localisation équivalente) ;

     

    [8] ne serait ce qu’au plan de la santé :  des milliards d’euros annuels sont en jeu.

    [9] La requalification architecturale et thermique de notre patrimoine engendrera d’ici à 2050, des investissements de 500 à 800 milliards d'euros, plus de 300 000 emplois durables, des centaines de TWh et de milliards de tonnes de CO2 économisés.

    Elysee-Gaymard_Biocarburants.doc
    francois.pelegrin@architecture-pelegrin.com
         

    Brigitte Bardot dément formellement soutenir le Front National

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    Paris, le 18 avril 2007 – Le 16 avril dernier, le site Internet américain The Tocqueville Connection  a repris une dépêche de l’Agence France Presse concernant l’intervention de Brigitte Bardot auprès du maire de Pristina pour éviter l’abattage massif de chiens.

    Cet article fait à nouveau état du soutien de Brigitte Bardot au leader d’extrême droite Jean-Marie Le Pen.

    Excédée que de tels propos lui soient à nouveau prêtés, Brigitte Bardot tient désormais à réagir et à préciser, puisque le besoin s’en fait ressentir, sa position concernant les prochaines élections présidentielles.

     

     

    « Je n’ai jamais été sur une liste du Front National ni apporté mon soutien à M. Le Pen »

     

    Brigitte Bardot tient à préciser qu’elle n’est en rien associée ou sympathisante d’un mouvement d’extrême droite, ni à titre personnel et encore moins au titre de Présidente de la Fondation portant son nom.

                                                                                                                                                    

    « Ma Fondation, reconnue d’utilité publique et moi-même n’avons qu’une politique : la défense des animaux ! C’est un combat qui dérange, qui a de tout temps été attaqué, discrédité, mais je ne supporte plus d’être toujours calomniée et promets désormais à l’ensemble des médias de ne plus laisser passer ce type de propos. Dans le cas présent, soit l’AFP et The Tocqueville Connection apportent un démenti et m’octroie un droit de réponse, soit j’intenterai un procès ».

     

    Pour Brigitte Bardot, écrire et diffuser une telle information, diffamatoire, n’est digne ni de l’Agence France Presse, ni d’un site Internet prétendant « Émettre à travers le monde des nouvelles françaises destinées à un public anglophone de décideurs » et « promouvoir le dialogue transatlantique ».

     

     

    « Je ne voterai pas en 2007 car, dans cette campagne, aucun  candidat ne daigne répondre aux interpellations si elles ne servent pas leur intérêt  »

     

    Bon nombre de combats en faveur des animaux ont été portés par la Fondation et sa célèbre présidente.

    Dernier exemple en date, le 24 mars dernier, plus de 2000 manifestants et pas moins de 50 associations avaient répondu présents à l’appel de la Fondation Brigitte Bardot.

     

    A cette occasion, un manifeste en faveur des animaux avait été publié puis transmis à chacun des douze présidentiables et la Fondation avait fait part de son souhait de rencontrer les principaux candidats (N. Sarkozy, S. Royal, F. Bayrou). Non seulement, aucun candidat n’a pris la peine de considérer sérieusement ces propositions, ni de les porter médiatiquement au sein du débat présidentiel, mais de surcroît la Fondation n’a jamais obtenu les rendez-vous demandés : annulation, manque de disponibilités… Toutes les excuses ont été bonnes.

     

    « Alors pourquoi irais-je dans l’isoloir offrir ma voix et mon soutien à un candidat n’ayant pas voulu écouter nos revendications et faire des propositions y répondant » déclare Brigitte Bardot.

     

      

    Contact presse : Manifeste

    Xavier Yvon

    01 55 34 99 82 / 06 11 24 47 66

    Californie-faf.jpg
    christophe.marie@fondationbrigittebardot.fr