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Imprimer au format A4 (Print)Inscrire un nouveau membre (New recipient)Le site officiel France Bleue Commentaires / VIII - Le Forum Mondial du Développement Durable 11/26/2007

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RE : 5ème Forum Mondial du Développement Durable
5th Global Forum on Sustainable Development

  Bonjour,

Y aura t-il Nicolas Hulot?

    Réponse dlR
    Tous les acteurs du développement durable sont invités à participer, y compris Nicolas Hulot s'il a une contribution sur les thèmes abordés. En revanche, le Forum est indépendant de tout média ou de toute grande entreprise. Mais bonne idée !
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Sur la TCA

  J'ai reçu pour la première fois un exemplaire de france-europe-planète bleue.

un article m'a fortement impressionné par la pertinence de son analyse. Celui de PG Tronconi. Je ne sais pas ce que fait ce monsieur dans la vie, mais il a tout compris aux mécanismes du marché. Sa solution me donne un plaisir dithyrambique. Il a trouvé le seul et unique moyen (l'équivalent de la TVA) pour diminuer massivement le pouvoir d'achat des français.

Ecologiquement parlant cette idée est une réussite.

Pour s'en rendre compte il suffit de comparer ce que deviendrait le coût d'un sac de ciment par rapport au coût de 50 kg de fuel et de comparer les deux à un produit peu énergivores comme la capote standard ou le poisson pêché dans l'Océan atlantique Ouest. Il verra qu'ils augmenteront tous de manières comparables et que les produits de bases augmenteront plus que les produits sofistiqués. Il vaudra mieux acheter du caviar que du merlan.

Cette idée est une merveille car elle rend le consommateur citoyen puisqu'il est le seul à payer plein pot la taxe. Par évidence du sytème: tous les membres de la filière fabrication se gausseront tranquilles. Ils appliqueront les mécanismes de la TVA: j'enlève de la TVA que je paye la TVA payée par mon prédécesseur.

MAIS il y en a un qui ne déduit rien: le consommateur.

Cette idée a aussi un autre énorme avantage. Elle équilibre les revenus. Pour un riche, la TVA est une dépense comme une autre....mais pour un mal aisé, c'est une joie de participer au bien être social à travers une taxe qui le mettra en relations avec son banquier en fin de mois.
Mr Tronconi grace à son idée géniale va remettre les rapports humains-banque dans la perspective écologique d'un développement durable des riches. En tant que possible futur milliardaire je veux le remercier ici.

    Commentaire de Patrice Hernu

    Pierre-Gilles Tronconi ne fait que reprendre la thèse que nous défendons à Ecologie Bleue depuis longtemps, 1996 et même avant.

    D'abord, cette TCA ne vient pas en sus de la TVA, elle s'y substitue (partiellement). Elle consiste à corriger le prix en fonction du contenu carbone tant que le marché ne le fait pas de lui-même et "c'est pas demain la veille" !

    Sarko a repris cette idée et NKM sous une certaine forme, et le Grenelle également. Sauf que n'ayant pas les moyens pour l'instant de l'imposer à l'Europe, ni même de l'appliquer faute d'une réforme des comptabilités privées et nationale, il est proposé de moduler la TVA en fonction du contenu carbone.

    Cela a été acté dans le Grenelle.

    Par barême ou en cascade, le principe est le même !

    Joint au double affichage, c'est un premier pas vers un vrai prix du carbone incorporé.

    De plus, c'est le seul moyen actuel autorisé par l'OMC pour répercuter sur les produits importés les efforts que nous consentons en interne. Nous avons fait plusieurs ateliers sur ce point l'année précédente d'où est sorti le principe de la TEC que Sarko veut défendre au niveau européen.

    L'argument invoqué par Luc B s'applique à toute taxe et plus encore à la taxe Hulot qui, elle, dans sa définition du pacte, s'appliquerait de plus aveuglément sans tenir compte de la réalité ds efforts que font les entreprises.
    Hulot et les économistes qui l'entourent l'ont bien compris, si bien qu'il a clairement infléchi sa position.

    De toute façon, c'est évidemment le consommateur qui paie et il n'en est jamais autrement ! Si le prix de marché s'éloigne durablement de la réalité de la rareté, l'économie et son développement s'étiolent. Et alors, adieu, le pouvoir d'achat. Comme pour l'ex URSS. C'est cela en fait qui menace notre économie !

    Le mécanisme de la TVA par déduction du carbone incorporé dans les produits entrants a le mérite de correspondre à la réalité du contenu carbone et non à un barême approximatif (même si le bilan carbone de type Jancovici-Ademe est déjà un ENORME progrès).

    Dans une période où l'Etat a de moins en moins les moyens de prélever ses ressources, la TVA est un impôt relativement neutre contrairement à ce qu'on dit. Il est de plus le seul à prélever des ressources nécessaires à la solidarité (santé, voire retraites pour une partie demain) sur le travail importé, et sur le carbone importé, si on mixte avec la TCA.

    Alors ? ce système aboutira t-il à taxer les produits de première nécessité plus que les produits de luxe.

    D'abord, c'est loin d'être certain. Ensuite, si c'était vrai, cela poserait encore plus gravement la question du modèle de développement.

    Quels sont les produits favorisés ? Ceux qui incorporent peu de carbone ou équivalent fossile, c'est à dire ceux qui sont peu transportés ou sans entrants venus et produits avec du courant d'origine thermique (d'Allemagne par exemple).

    C'est une incitation non seulement à consommer peu de carbone mais aussi une incitation très forte à précisément orienter les produits de nécessité vers des productions de proximité peu délocalisables comme l'agriculture de qualité (soutenable en un mot).

    Pour maintenir un développement durable, il faut donner une priorité
  • pour notre savoir faire high tech à faible contenu carbone ;
  • pour des produits et des services de proximité.

    Il est clair qu'une fiscalité (générale pas environnementale !) est un signal fort à cette fin.

    C'est clairement une bonne façon de défendre "durablement" le pouvoir d'achat. Certes, sur le court terme, il y en d'autres mais est-ce la bonne méthode que de courir sans fin les poches pleines de remèdes a posteriori ?

    PH


Luc B :
Je vais regarder de près ta réponse et je te remercie qu'elle fut aussi rapide; si j'ai pris l'exemple du ciment c'est à cause de" la notion d'énergie grise"; je crains que l'aide aux riches consommateurs soit le résultat de cette manière de voir au détriment des pauvres. Ce n'est pas une nouveauté économique que de dire que les taxes telle la TVA coûtent plus en poiuvoir d'achat aux pauvres qu'aux riches- toutes proportions gardées..... Si j'ai bien lu le texte de Tronconi (et je l'ai bien lu), il assimile parfaitement le fonctionnement de la TCA à celui de la TVA. Ta position et la sienne n'ont rien à voir. Dont acte.
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RE : 5ème Forum Mondial du Développement Durable
5th Global Forum on Sustainable Development

  On peut se poser la question suivante :

Pourquoi avec tant de gens qui se posent des questions sur le développement durable rien est fait pour que l'eau soit gérer globalement sur toute la planète afin de la répartir en la préservant pour recharger les réserves souterraines et rehausser les bébits d'étiage des cours d'eau en luttant contre les inondations.
Exemple d'aménagement du territoire:

http://pagesperso-orange.fr/biefs.dupilat/images/projetbiefgier.jpg

En bleu les cours d'eau naturels.
En rouge un réseau complémentaire de répartition des excédents capable de les réinfiltrer dans le sol.

http://perso.wanadoo.fr/biefs.dupilat/
biefs_du_pilat@yahoo.fr
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RE : Jean-Louis Borloo peut-il être l'héritier de Mendès-France ? Nous le souhaitons, c'est possible...

  Au secours J'habite un village cotier du Senegal Souvent pas d'électricité donc la radio à l'oreille Je fais partie de Club Environnement de Mbodiene voir http://www.mbodiene.blogspot.com et nous faisons de la sensibilisation sur les dangers des PILES et nous les stoquons ds des bouteilles transpatentes QU'EST CE QU'ON PEUT EN FAIRE EN AFRIQUE OU IL Y A AUSUN TRAITEMENT , certaons francais les ramènent en France ...
Merci Betty Casala-Yvanne
casalabetty@arc.sn
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RE : Jean-Louis Borloo peut-il être l'héritier de Mendès-France ? Nous le souhaitons, c'est possible...

  Comparer Pierre Mendés France, économiste et politique le plus intelligent des gouvernements de la France, avec Borloo est méconnaitre les idées de Pierre Mendés France dans la mondialisation de l'économie. Il la voyait obéissant à l'ONU dans la protection des revenus des pays du tiers monde par un contrôle international des cours des matières premières.

Il n'aurait pas aimé voir faire du carburant avec de la nourriture. Il aurait milité pour une stabilisation monétaire mondiale, au besoin par la création d'une monnaie internationale maitrisée par le FMI.

Pour la France, il aurait préféré une politique de développement à une politique de grandeur des apparences.
Ce n'est pas en le comparant à Borloo qu'on peut lui rendre
hommage.

    Réponse dlR
    Très exactement ce que nous disons. Ce qu'il a dit sur les matières premières (certificats annexés aux monnaies de réserve) peut être appliqué au carbone. Mais nous ne comparons pas Mendès-France à Borloo, nous invitons Jean-Louis Borloo à s'inspirer de son exemple. Grosse nuance !
tatardflr@orange.fr
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Inventer un impôt pour résoudre un faux problème

  Inventer un impôt pour résoudre un faux problème, c'est faire montre d'une belle imagination. Il est Scandaleux que PLANETE BLEUE participe au lavage de cerveau médiatique résultant d'une inculture post-soixante-huitarde.

L’intoxication mentale mondiale


A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.

De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

Des dérives encore plus graves : les biocarburants

« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »

Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

Intoxications financières

Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.




Les Paniquards intéressés

Qui sont-ils ?
On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.

« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »

    Réponse dlR
    Vous n'avez pas lu ! Nous ne proposons aucun nouvel impôt contrairement à la taxe que proposait Hulot dans son contrat en dix points. Il a infléchi sa position et tant mieux. Il s'agit au contraire d'incorporer dans le mécanisme de la TVA une prise en compte du contenu carbone pour favoriser les produits de première néessité produits à proximité ou avec peu de pétrole.







tatardflr@orange.fr
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RE : Grenelle : commentaires à chaud de Henri Prévot

  Comment monsieur Prévot peut-il discourir sur des histoires de gaz carbonique alors qu'il n'en connait pas
les propriétés, pas plus que messieurs Hulot, Jancovici ou Syrota (le propagandiste de la pompe à chaleur).

EFFET DE SERRE - GAZ CARBONIQUE et OXYDE D'AZOTE.

Du mouvement perpétuel, au "bogue" de l'année 2000, en passant par la pompe à chaleur, on est arrivé à l’effet de serre. « Des Scientifiques ont dit » c’est la locution préférée de nos informateurs pour propager les pires bêtises.

Les lois de la physique sont souvent difficiles à comprendre.

L’équation caractéristique des gaz les imagine parfaits.
Les lois de Dalton sont souvent mal assimilées.

Quand à la thermodynamique, elle est si mal perçue qu’au 21éme siècle on peut construire une merveilleuse chaudière atomique, mais ce n’est que pour faire marcher les machines de Denis Papin(1690) ou, mieux, de FULTON. Nos automobiles continueront encore longtemps à utiliser les inventions du 19éme siècle sous le nom de cycle de Beau de Rochas (1862), popularisé par le moteur à quatre temps. L'électronique, en l'améliorant, ne sera jamais qu'un cautère sur une jambe de bois.

Les Scientifiques de bureau ont encore beaucoup d’avenir dans leurs prévisions qui ne sont étayées ni par des mesures, ni par des statistiques, ni par des expérimentations sérieuses. Leur invention d’effet de serre, provoqué par l’accumulation du DIOXYDE de carbone (avouez que cela a plus d’allure que le gaz carbonique) dans l’atmosphère, les ferait recaler au Certificat d’Etudes Primaires s’il existait encore.

Sans aller jusqu’à un tel niveau de culture scientifique, limitons au cours moyen des années 1957 et suivantes, notre bibliographie.

Qu’ils essaient d’extraire le gaz carbonique accumulé au fond d’une cave de fermentation. Ils constateront que pour le soulever il faut complètement le pomper.

Qu’ils essaient, en soufflant dessus, de le maintenir en suspension dans l’air. Ils verront qu’il est si lourd qu’il retombe en se dissolvant dans la moindre goutte de pluie et dans bien d’autres choses encore.

A la pression atmosphérique un litre d’eau dissout un litre de gaz carbonique. A « n » fois cette pression un litre d’eau va dissoudre « n » litres de gaz carbonique.
Imaginez ce que peut en absorber l’océan dans ses profondeurs. Ce qu’en produisent les industries humaines est ridicule devant les volumes émis par les respirations, les fermentations, les éruptions volcaniques, les calcinations des carbonates de toutes sortes qui constituent une bonne partie de notre planète. Enfin, la consommation du gaz carbonique par les végétaux n’a jamais été mesurée, ni même estimée. Pourtant, c'est la seule source de carbone dont disposent les végétaux pour fabriquer de la cellulose. Vous imaginez tout ce qu'il en faut pour construire un tronc d'arbre.

Avant d’en faire le « vitrage » de notre atmosphère, il serait bon d’en mesurer sérieusement la réelle concentration en fonction de l’altitude. Il en va de même pour ces fameux oxydes d’azote, du « trou » dans la couche d’ozone et de toutes ces billevesées qui ne reposent sur rien. En effet, nos statistiques sur ces questions manquent manifestement d’ancienneté. Que dire de cette histoire de niveau des océans qui serait en augmentation ? Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ?

Nos misérables existences ont été, de tout temps, victimes de ces conformismes majoritaires, contre lesquels il faut lutter mieux que des moutons de Panurge.

Pour ceux qui doutent encore.

L’azote et l’oxygène sont intimement mélangés pour former l’atmosphère que nous respirons. Leurs densités différentes devraient les dissocier ? Pourquoi n’en serait-il pas de même entre le gaz carbonique et l’air ?

Constats qui ne sont pas des explications.

L’eau et l’huile ne se mélangent pas, l'huile moins dense surnage. L’eau et l’alcool se mélangent en toutes proportions, malgré des densités différentes. Pourquoi ? Si l’on ne veut pas être noyés dans un cours de physique, il faudra nous contenter d’une réponse d’adjudant :

« C’est comme cela parce que ce n’est pas autrement.»

Le gaz carbonique n’a aucune affinité avec l’air qui nous entoure. Au maximum, l'air peut en dissoudre trois volumes pour dix milles (3/10000). Au delà de cette concentration, il s’en sépare et « tombe » au fond où tout concourt pour qu’il soit absorbé par l’eau, mais aussi par d’autres minéraux et végétaux.

Il en va de même du fameux oxyde d’azote que nos automobiles sont accusées de produire à l’excès. Or, le véritable producteur d’oxyde nitreux, c’est l’électricité sous tension élevée. Bien sûr, on en trouve un peu aux électrodes des bougies d’allumage des moteurs à explosion.
Les aigrettes bleues qui s’échappent des isolateurs des lignes à haute tension en produisent un peu plus. Par temps humide, on en sent l’odeur, qui accompagne le grésillement sonore caractéristique. Il s'y mélange un peu d'ozone qui accentue l'odeur.

Tout cela ne produit pas grand-chose si on le compare à la puissance énorme de l’éclair en temps d’orage, capable d’en synthétiser des milliers de tonnes.

Ce gaz nitreux est une bénédiction pour la nature et pour l’homme. Sans lui, il n’y aurait pas de végétation.
On peut faire, les mêmes constatations avec le gaz sulfureux.

Gaz carbonique, gaz nitreux et gaz sulfureux, solubles dans l’eau, ne restent pas dans l’atmosphère. Heureusement, s’il n’en était pas ainsi la vie, ne serait pas possible sur terre : nous serions tout asphyxiés. Depuis le temps que l’on consomme l’oxygène de l’air pour faire des oxydations, sa teneur devrait diminuer si l’on poursuit le raisonnement de nos fameux « Scientifiques médiatiques ». On ne l’a jamais constaté et on respire encore.

Ces trois dioxydes se combinent à l’eau pour donner les acides, carboniques, nitreux et sulfureux qu’on ne peut pas isoler. Ce sont leurs solutions qui ont des caractéristiques acides.

Contrairement aux autres solutions, ces dioxydes voient leur concentration dans l’eau diminuer quand la température s’élève. Finalement, ils ont tous tendance à être absorbés par le sol.

Comment pourraient-ils provoquer un effet de serre ? Qui provoque réellement l’effet de serre ? comment le constate-t-on ?

C’est l’eau dans l’atmosphère qui est à l’origine des nuages. Les propriétés de diffusion des rayonnements par les nuages sont connues du bon sens populaire. Un ciel clair provoque le refroidissement nocturne de la terre. Un ciel nuageux, au contraire, protège des excès du soleil et de la déperdition des calories accumulées par la terre et les eaux.

Si l’on compare les masses d’eau nuageuse, avec les quelques gaz transparents, qui se diluent en quantités ridiculement petites dans l’atmosphère, on voit bien que tous ces gaz, soi-disant à « effet de serre », ne peuvent avoir aucune influence sur le climat de la planète.

Les gaz à effet de serre : canular ? Ou imbécillité ?

Il serait tellement plus satisfaisant que ce soit un canular. Comment analyser les causes réelles de l’imbécillité ?

Un essai de réponse est apporté par un chiffre.
Lorsque nous avons demandé à ces fameux « Scientifiques », correspondants attitrés de nos « Reporters », à combien ils chiffraient le réchauffement de la planète, depuis les années 1900, ils ont répondu :

« La planète a connu, au vingtième siècle, un réchauffement d'un demi degré centigrade »

Mépriser le calcul d’erreur à un tel niveau, est franchement scandaleux.

Comment mesurer des températures avec une telle précision ?
Les conditions de prise de température et les performances des matériels, tant au début du vingtième siècle que maintenant, permettent-elles d’être aussi affirmatif, pour prétendre que le chiffre donné est significatif.
Aucune élucubration statistique ne peut étayer une telle sottise.

Même le suffrage universel ne nous permet pas de nous protéger des « maries Chantal» scientifiques, qui ne sont pas moins dangereuses que leurs soeurs en Politique et en Littérature.

KYOTO ou la mondialisation de la bêtise.

Les activités industrielles humaines, en y ajoutant les autres occupations des sols, couvrent moins de dix pour cent de la surface terrestre. L'exploitation n'en perce l'écorce que sur une moyenne de quelques centaines de mètres. Les fourmis humaines sont bien prétentieuses quand elles prétendent modifier les climats, par leurs activités minuscules.

Accuser les Etats-Unis d'Amérique de tous les maux, c'est oublier leur territoire gigantesque.

Ramenée au kilomètre carré, leur activité industrielle et humaine est bien inférieure à celle de l'Europe.

On envisage pourtant, sans inquiétude, que la population du globe atteindra rapidement les dix milliards d'individus. Comme toutes les formes de vie, celle de l'homme disparaîtra noyée dans son caca. Dans la fosse morte universelle, quand les hommes verront le niveau des sanies atteindre leur lèvre inférieure, chaque nouvel arrivant provoquera la supplication unanime : « Surtout, pas de vagues ». Les plus grands seraient donc les derniers à disparaître ?
Cela ne sera pas la conséquence des émissions de gaz carbonique qui s'élimine automatiquement. La vraie source de nuisance et d'autodestruction tient dans une seule phrase de la genèse :

Croissez et multipliez

Il faut bien que les choses s'arrêtent un jour.

Le réchauffement climatique :

« Sans effet de serre, comment faire pour expliquer le réchauffement climatique ? »

J’ai déjà dit combien nos statistiques et la précision de nos mesures, dans le temps, étaient insuffisantes pour prouver que le climat se réchauffait. Nos pauvres mémoires sont si courtes qu’elles ont oublié les mois de juin torrides pendant lesquels on « faisait les foins ». Elles ont aussi oublié les étés « pourris », froids et humides avec les récoltes qui pourrissaient sur pied, les épouvantables sécheresses qui décimaient les troupeaux. Pensez donc qu’en 1947 et en 1959 les vignes du Nord ont produit et conduit à maturité des raisins bien sucrés. A Melun le bananier du jardin public a produit un splendide régime de bananes parfaitement comestibles.
Ces années-là, les vins étaient méconnaissables. Ils étaient si généreux que cela cachait leurs terroirs. Les vins blancs avaient tous le goût de Xérès espagnol et, en Champagne, ils étaient inaptes à la seconde fermentation appelée prisez de mousse. Il fallait les couper (on dit assembler cela fait plus noble) avec des « piquettes » des années antérieures.
Les vents étaient alors autant de Sud-Ouest que de Nord-Ouest, les tempêtes aussi. On ne parlait pas encore de réchauffement climatique.

« Mais, cher Monsieur, sans épiloguer sur les mesures thermométriques que vous contestez, la régression des glaciers, la fusion des glaces polaires sont bien en rapport avec une évolution du climat qui ne trouve d’explication que dans l’effet de serre, universellement reconnu. »

Les glaces qui fondent sont une réalité. Alors ! Qui les réchauffe ?

Le sens des proportions :

Il faut remettre les grandeurs à leurs places qui sont toutes relatives. Le monde vivant occupe une « pellicule » du globe terrestre bien mince : à peine un pour mille du rayon de le terre. En volume, cela ne représente que trois pour mille de notre globe. Ramenez cela à un beau pamplemousse de cent millimètres de rayon, cela représente péniblement un dixième de millimètre, soit la peau d’une pomme de terre nouvelle.
L’astronomie ne signale pas des mouvements du soleil, ni des émissions calorifiques inhabituels. Par contre, les tsunamis, éruptions volcaniques et tremblements de terre se sont distingués ces dernières années. Quand on pense aux sources chaudes d’Islande et d’ailleurs et qu’on observe que les glaciers et les banquises fondent surtout par la base, on peut se demander si ce n’est pas la croûte terrestre qui laisse transpirer un peu plus du feu central si mal connu.

Une campagne de mesures de la température des sols, tant sur la terre qu’au fond des océans, permettrait d’émettre des hypothèses moins philosophiques que l’effet de serre. Cela prendra du temps et, dans l’attente, on entendra encore de belles âneries.

Enfin, l’histoire est là qui nous apprend que les vikings appelaient VINE LAND ce que nous appelons encore GROELAND, malgré les glaces et les névés qui recouvrent ce territoire.

On peut regretter que nos formations intellectuelles nous spécialisent trop en nous enlevant la capacité généraliste de raisonnement scientifique et technique. Les sociétés et académies savantes ont bien failli à leur mission.

Dinard le 17 Février 2001 –
François TATARD – 18 rue de l’isle célée

    Réponse dlR
    Vous dites bien des choses exactes. Mais vous vous emportez et jetez le bébé avec l'eau du bain. Oui, c'est bien l'équilibre de l'eau qui est à l'orgine de l'effet de serre. Lisez d'ailleurs l'intervention de Monsieur Hernu en pièce jointe. Il explique comment les autres gaz n'inteviennent qu'en terme de forçage. Il demeure que les déréglements climatiques sont réels. VOus ne devriez pas vous emporter contre les spécialistes et leurs erreurs. Le fait est qu'ils ont plutôt sous estimer les problèmes. Peut-être précisémet en raison de ces erreurs. Ne tombons pas non plus dans la paranoia du complot !


tatardflr@orange.fr
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RE : RE : Grenelle : commentaires à chaud de Henri Prévot

  J'adore vos commentaires extrêmement intéressants sur le gaz carbonique qui se dégage de tant de choses. Je retiens qu'on peut grace à lui gagner des sous, nouvelles sources de revenus pour tant de gens au chomage endémique mais ...

Nous avons + de 100% d'humidité régulièrement alors cela se complique.

Concernant les biocarburants, de mon petit village de brousse au Sénégal, amie de Monsieur Ngouda Ba, directeur de l'horthiculture, qui a été Président de jury pour une thèse sur les biocarburants au Sénégal : IL N'A JAMAIS ETE QUESTION au SENEGAL de remplacer les cultures vivrières par les arbres JATROPHA.

Il s'agit de planter sur les milliers d'hectares VIDES DE PLANTATION pour faire des arbres qui nous améneront peut-être un jour A NOUVEAU DES PLUIES REGULIERES et si en plus on peut en retirer des revenus, UN JOUR...

Les cultures vivrières tout le monde ne parle que de cela mais vous vous imaginez un instant comme il est possible de cultiver salades, tomates, courgettes, aubergines : un investissement immense qui tombe à l'eau (très drôle) quand tout d'un coup plus d'eau dans les puits et pas de moyens pour creuser plus bas, beaucoup plus bas.

Il faisait plus de 50° ces jours-ci au soleil et cela ne fait que commencer.

OU TROUVER DES MOYENS pour faire des serres COUVERTES ??

Je fais du maraîchage avec 30 femmes du village sans moyens, aux formations limitées. Car, ON EST PAS SUR LE BON RAIL ... la coulée verte...

Mon ami Ngouda Ba est décédé il y a 15 jours en revenant du FORUM de NEW DELHI où il y parlait du RIZ DANS LA REGION DU FLEUVE .... Son élève m'a parlé pendant 3H de biocarburant en allant sur la tombe de Ngouda à Tivavouane UN ENORME ET MERVEILLEUX PROJET SUR FOND PROPRE pour ne pas être accusé de profiter de sa fonction.

NON il faut arrêter de critiquer systématiquement le nouveau. UN ARBRE QUE LES ANIMAUX NE MANGERONT PAS EN PERIODE DE SOUDURE car il a mauvais gout mais qui fera de l'ombre, de la pluie et du boulot : IL FAUT FONCER ....

Betty Casala
casalabetty@arc.sn
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