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Le portail des weblettres de l'environnement, du développement durable et l'écologie humaniste et réaliste... Le comité française pour un Bretton Woods du Carbone



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Biodiversité
LPO-ROC : obligation de réussite [30/8/2007] (13)
Biomasse
Biocarburants - Jean-Louis Borloo « pas convaincu » d'aller au delà des 10 % [29/8/2007 10:00:00] (12)
Effet de serre
Electricité et Effet de Serre [29/8/2007 15:24:00] (11)
Le gaz naturel contre l'effet de serre ? [28/8/2007 15:08:00] (10)
Climat
Incendies en Grèce: plus de 50 morts, les flammes ont menacé le site d'Olympie [28/8/2007] (9)
Plus d'un millier de représentants des gouvernements, de l'industrie et de la communauté scientifique et des mouvements écologistes sont réunis [28/8/2007] (8)
Jean-Louis Borloo a rencontré la présidente de la commission pour l'Environnement du Sénat américain Barbara Boxer [28/8/2007] (7)
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Pourquoi recentrer le débat présidentiel sur l'environnement, l'écologie et le climat [12/8/2007] (6)
Présidentielles
La contribution des spécialistes : lettre aux candidats aux élections présidentielles [15/4/2007] (5)
Lettre aux candidats aux élections présidentielles [18/3/2007] (4)
 

Réseau

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Dernières lettres sur le réseau
Energie Intelligence
Encore plus pour la Real Ecology [10/2/2007] (27)
France Europe Planète Bleue
Prise de conscience médiatique : les solutions suivront-elles ? [3/2/2007] (82)
Energie Intelligence
Pour la Real Ecology [31/1/2007] (26)

Articles sur le réseau

Le livre de Henri Prévot : Trop de pétrole ! [2007/2/4] (90)
Quels instruments pour diviser par 2 les émissions mondiales de CO2  [3/2/2007] (89)
Le discours de Chirac à la conférence pour une gouvernance écologique (2 et 3 février 2007) [3/2/2007] (87)
Edito : Non, l'écologie n'est pas une religion ! [3/2/2007] (86)
Arles le 12 janvier : Ecologie, véritable enjeu des Présidentielles ? [3/2/2007] (85)
Les Etats US bleus (amis du climat) [3/2/2007] (84)
Le courant ne plus entre Nicolas Hulot et ses conseillers [3/2/2007] (83)
Pour le Canada, le protocole de Kyoto est d'inspiration socialiste [3/2/2007] (80)
Les Chinois boudent les conférences de Paris [3/2/2007] (79)
Allocution de Jacques Chirac aux rencontres de Paris pour une ONUE [3/2/2007] (78)
Mobiliser les instruments économiques pour rendre durable le développement, par Yves Martin [8/1/2007 ] (24)
Charbon & Captage et stockage de CO2 dans le bouquet énergétique par Antoine-Tristan Mocilnikar [20/12/2006] (23)
Charbon & Captage et stockage de CO2 dans la Nièvre [14/12/2006] (21)
Comment réussir une taxe carbone par Thierry Gaudin [12/12/2006] (19)
Transports durables : Coup de gueule de Bernard Carayon, Député du Tarn [20/11/2006] (18)
Nairobi : entre l’urgence climatique et les égoïsmes nationaux [19/11/2006] (17)
Monopôles magnétiques [19/11/2006] (15)
Le black-out du 4 novembre 2006 illustre la pertinence des propositions que nous préparons pour la présidentielle de 2007. [18/11/2006] (14)
Qu'est-ce que le coût du carbone ? [18/11/2006] (13)
L’énergie, les transports, le développement durable et l’environnement s’invitent dans la présidentielle [19/11/2006] (12)
Charbon liquide [18/10/2006] (10)


     

La L3E héberge le comité français pour "un Bretton Woods du Carbone" et adhère au Club de Venise (en cours de constitution)

 
Ce document est un extrait du projet constitutif. Les adhésions au comité constitutif français sont reçues à cette adresse BrettonWoodsCarbone@environnement.org ou CarbonBrettonWoods@environnement.org

Le CLUB de Venise

 

Marco Polo Academy[i]

 

Comité international pour un « Bretton Woods du Carbone »

 

Les discussions internationales utiles pour lutter contre la dérive climatique, la perte de biodiversité et donc, les émissions des divers dérivés gazeux du carbone fossile, vont se poursuivre avec la perspective d’accords dits « post 2012 ». Au-delà des interrogations sur les mécanismes qui affectent la biosphère, la question des ressources énergétiques met au premier plan la régulation mondiale du carbone comme élément constitutif décisif de la valeur. Se dessinent donc progressivement les contours d’une « économie du carbone », laquelle appelle sans doute :

-          la discussion de nouveaux outils de régulation du carbone qu’il serait possible de qualifier de « post Kyoto » ou de « post 2012 » ;

-          une conférence internationale permettant de lier de manière plus efficace ces outils à l’économie mondiale et à ses instruments monétaires et financiers,  conférence que nous symbolisons par le concept de « Bretton Woods  du carbone ».

 

Les Etats d’Europe devront s’engager très rapidement au sein de la communauté européenne, laquelle est d’ores et déjà saisie des grandes questions de l’énergie, du climat, de la biodiversité et de la durabilité de son développement. Le Parlement européen devra ratifier les propositions de la Commission européenne. Les gouvernements devront également prendre position sur les négociations « post 2012 » dans la perspective du prochain « round écologique » de la planète dont la préparation commence à la conférence de Bali prochainement et que diverses initiatives, comme celles du G10 ou du Président Bush plus récemment, relancent.

 

De nombreuses questions se posent, qui exigent des expertises sans esprit d’apriorisme ainsi que des médiations intelligentes.

 

Par exemple, quels sont les meilleurs outils pour adapter les économies à la nécessité politique. Un « prix juste, équitable, équilibré et si possible universel ou quasi-universel du carbone » constitue désormais une priorité à moyen terme de toute politique locale, nationale, régionale  et internationale tant pour  la lutte contre le risque de dérive climatique, que pour  la protection de la biodiversité liée à la modération du changement climatique et le maintien au niveau mondial d’un développement économique et social indépendant et sobre en énergies non durables, particulièrement dans les secteurs de l’habitat, du transport et de la consommation énergétique primaire.

Mais comment faire et concilier des intérêts géostratégiques non convergents a priori.
Quelques problématiques s’imposent.

  1. Comme l'Union Européenne dans les années 90, de nombreux économistes, tel Joseph Stiglitz, semblent assez favorables, en principe, à une taxe sur le carbone (de type Pigou) pour converger vers un "vrai prix du carbone". Des Etats américains et d’autres économistes réputés l’envisagent. Or, pour des raisons historiques sur lesquelles il est difficile de revenir, l'Europe, suite notamment au protocole de Kyoto, est très engagée dans un système de quota, l'UE-ETS, pour les gros contributeurs. Ce système commence de plus d’être appliqué par certains autres Etats, y compris n’adhérant pas au protocole comme la Californie ou non contraint par celui-ci. Or, ce système pose certes de nombreux problèmes. Est-il réellement possible de concilier des taxes pour les secteurs hors ETS ou pour les émissions diffuses et un système de marché de permis ici et là, notamment pour les émissions localisables, ceci "durablement", c'est à dire y compris dans la perspective des accords post 2012, comme certains le proposent. Le prix du carbone ne risque t-il pas de rééditer les voies difficiles du fameux serpent monétaire ?
  2. Les grands blocs régionaux comme l’Europe, l’Amérique (avec les rapprochements en cours par exemple sur les biocarburants) et l’Asie, sont-ils capables de bâtir un avenir commun sur des fondations assurées ? Comment contribuer à rapprocher utilement les points de vue pour un ou des accords multilatéraux ? Quelle est la réalité des intérêts géostratégiques des grandes régions économiques et politiques ?
  3. D’autres instruments économiques sont également avancés. Ainsi, la création d’une « banque mondiale carbone » pourrait assurer la transformation des fonds de placement carbone (achat direct de ressources fossiles) en certificats annexés aux monnaies de réserve, de manière à créer un horizon de long terme rentable pour le prix du carbone, ménager les gisements des pays qui en tirent leurs ressources actuelles, ménager la planète en gelant certaines ressources (par exemple les ressources actuellement sans propriétaire ou disputées comme celle de l’Arctique) et régulant le besoin de carbone de l’économie mondiale en arbitrant entre le besoin de ressources fossiles, le développement économique, le développement de ressources alternatives, la gestion plus soucieuse d’efficacité économique du carbone vivant (celui qui est fixé cycliquement par la biosphère) et la préservation des enjeux écologiques primaires (climat, eau, biodiversité, équité territoriale).

 

Le Club de Venise, ou « Marco Polo Academy » pour bien signifier qu’il faut rapprocher les points de vue des continents (présence d’acteurs indiens, chinois et japonais), se constitue pour contribuer à éclairer, expertiser et proposer des voies au regard de ces problématiques sans se substituer aux acteurs.

Il vise à regrouper sans apriorisme de chapelle d’aucune sorte les meilleurs experts écologiques, économiques, financiers et géostratégiques dans un réseau souple d’échanges de haut niveau qui diffuserait de l’information et des études de haut niveau sous une forme accessible à un public large et informé.

 



[i] Note établie par Patrice Hernu, économiste, administrateur de l’Insee, président du réseau France-Europe-Planète Bleue, version du 30 mars 2007 – Mise à jour  été 2007.

     

Objectifs de la L3E

Vous trouverez bientôt ici la lettre du portail environnement.org que gère la L3E avec le FFNE.

La L3E a précisément pour but de :

  • fournir une solution web-blog-lettre aux associations environnementales ;
  • développer des labels en partenariat avec le FFNE qui est le point focal de la L3E en France ;
  • aider les associations et acteurs du DD à intervenir auprès des institutions européennes en toute indépendance
  • et donner au Comité français "pour un Bretton Woods du carbone" les moyens de contribuer au comité international dont le secrétariat est hébergé par le Club de Venise, Marco Polo Academy, au seil de l'Arsenal rénové.

    Les associations utiles au DD hébergées dans ce réseau sont totalement indépendantes et ne rendent aucun compte à la L3E et réciproquement.

    C'est pourquoi la L3E est une ligue, c'est à dire une union sur des points sur lesquels les associations se liguent, sans préjuger aucunement des autres aspects de leurs engagements réciproques.

    Par le menu Réseau ci-haut, vous accédez à quelques uns des weblets hébergés.

    Vous pouvez prendre contact avec nous pour réserver votre weblet. Une grande opération de soutien aux associations orientées développement durable sera lancée en mars 2007. Mais les amis et partenaires du FFNE peuvent d'ores et déjà réserver et éventuellement ouvrir leur compte.
  • ffne@wanadoo.fr
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